[Le dossier du mois]Avril: Le Yosakoi

Note: il se peut qu’il y ait quelques soucis avec les vidéos sur cet article. Faisant mligrer es articles, écrit il y a plus d’un an, de Blogger à ici, les liens ne suivent peut être pas, où entre temps les vidéos ont pu être désactivées. Je remet à jour au plus vite ^^

Cher les gens,

Me revoici avec, comme prévu, le premier dossier du mois, qui traitera cette fois-ci du Yosakoi, danse traditionnelle japonaise.

Oui, j’ai encore une fois repoussé ma review de l’anime Hanayamata, mais pour la bonne cause cette fois-ci: Hanayamata traitant entre autre de Yosakoi, j’ai préféré vous présenter ce sujet avant de vous proposer ma review. Cela m’a paru plus judicieux.

photo: Soran festival

Le Yosakoi est donc une danse originaire du Japon, apparue dans la ville de Köchi (de la préfecture du même nom.) en 1954. Un des plus grand festival de Yosakoi s’y tient d’ailleurs toujours chaque année, au mois d’août.

Dans le dialecte de la préfecture de Köchi, Yosakoi signifie « qui vient de la nuit ». C’est une interprétation moderne de la danse Awa-odori.

Penchons-nous donc quelques instants sur l’awa-odori, justement.

Cette danse, qui est l’origine du Yosakoi, est née dans la province d’Awa aux alentours de 1586 et signifie « danse des fous »: lors de l’achèvement du château de Tokushima (instant culture ici) l’alcool de riz largement distribué aux citadins, coula à flots, amenant joie, liesse et danse. Ainsi naquit l’awa-odori, selon la légende.

Le Yosakoi est une danse résolument énergique, qui mêle des mouvements de danse traditionnelle japonaise à des rythmes et musiques modernes.

En général, les chorégraphies sont faites pour de larges groupes, et se pratiquent en écoles professionnelles ou en équipes officielles. Un porte-drapeau s’ajoute au groupe lors des défilés ou des manifestations scolaires.

Il n’y a pas de limites pour pratiquer le Yosakoi: on peut le pratiquer à tout âge, que l’on soit homme ou femme, en équipe mixte ou non.

Les costumes et accessoires ont une place prépondérante dans le Yosakoi.

Souvent, ce sont le hapi ou le yukata (voir photos) qui sont utilisés.

photo: Soran festival

Comme vous pouvez le voir, le costume est le même pour toute l’équipe, qui le définira selon des références historiques, culturelles, ou en fonction des tendances de la mode.

Je vous propose d’ailleurs une première vidéo où vous pourrez voir comment on peut allier tradition et modernité dans le Yosakoi, tant dans le costume que dans la danse elle-même:

Je mettrais un peu plus bas une autre vidéo où vous pourrez voir un autre exemple de Yosakoi. Car selon l’équipe/école, le style peut être totalement différent.

Concernant les accessoires, ce sont les narukos, sorte de clapets en bois que l’on tient dans la main, qui sont utilisé.


Narukos « basiques »

Pour la petite histoire, originellement, les narukos servaient à éloigner les oiseaux des champs de riz.

Ceux-ci peuvent par ailleurs être assorti aux costumes des danseurs. On en trouve de différentes couleurs, et en effectuant quelques recherches, j’ai même pu en trouver des lumineux en fouillant sur Ebay !

Voici deux petits exemples de narukos « fantaisie »:

Si les narukos sont nécessaires à la danse pour marquer le rythme, il n’est pas rare que d’autres accessoires soient utilisé, notamment les Wagasa ou ombrelles japonaises, des drapeaux ou encore des éventails.

Vous pourrez voir quelques exemples de Yosakoi avec ces divers accessoires sur cette galerie de photos: Dozodomo

Depuis son origine, en 1954, la pratique du  Yosakoi s’est énormément popularisé en dehors des frontières de Köchi, jusqu’à s’étendre dans tout le Japon, ainsi qu’à l’étranger, et notamment en France, qui a vu la création de sa première équipe de Yosakoi à Bordeaux en 2010 (elle fut officialisée en 2013): la troupe Koidoukai.

On peut aussi voir des scènes de Yosakoi au cinéma, dans Le pont Harimaya, filmé à Köchi, ou encore dans Shara de Naomi Kawase.

A la télévision, on peut voir du Yosakoi dans la série Sensei Kinpachi.

Et pour finir, le Yosakoi est au centre de l’anime Hanayamata (pour ne pas vous le rappeler :p )

Comme promis, une seconde vidéo!

Comme vous pouvez le voir, le style de cette équipe est quelque peu différent de la première.

Voilà les gens!

J’espère que ce premier dossier du mois vous aura plu!

Je n’ai pas encore choisi le thème du « Dossier du mois » de Janvier, n’hésitez donc pas à m’en proposer si vous le souhaitez.

Rendez-vous très bientôt pour le prochain article, dont je ne vous rappelle plus le sujet :p

A très bientôt!

Satsuki 

[review de film] Casshern, the movie

(Le titre de l’article fait tellement BADASS. )

BREF.

Chers les gens,

A la base, je n’avais absolument pas prévu de faire une review sur ce film. Non, il était prévu un article sur un anime super cute à base de culture nippone, Hanayamata (qui est prévu pour un prochain article). Mais, vous vous en rendrez vite compte, j’ai tendance à souvent changer d’avis, ce qui m’amène cette semaine à faire une review sur ce film très…Conceptuel qu’est Casshern.

J’avais écrit une courte critique sur ce film il y a de cela un an à peu près, sur Sens Critique (ICI), qui n’était clairement pas à son avantage. Mais vraiment pas.

Etant actuellement dans ma période SF, je me suis dit que ce serait une bonne idée de me pencher de nouveau dessus et de le revisionner, histoire de voir si mon jugement est toujours le même.

Et il s’avère que mon jugement a en effet quelque peu changé. C’est là que je me rends compte à quel point j’ai chargé, en partie à tort, ce film lors de ma première critique… Car il est bien plus travaillé et abouti que je ne le pensais au départ.

Mais voyons ça d’un peu plus près.

Affiche à fort taux de badasserie et de testostèrone. 

Casshern est un film sorti en 2005 et réalisé par Kazuai Kiriya, à qui l’on doit par ailleurs le récent Last Knight (2014) avec Clive Owen et Morgan Freeman et le moins récent Goemon (2009).

Ce film est aussi l’adaptation d’un anime de 35 épisodes, diffusé pour la première fois au Japon entre 1973 et 1974.

Un reboot animé de 24 épisodes, Casshern Sin, sera d’ailleurs diffusé entre 2008 et 2009, où l’origine de Casshern a été changée.

Le pitch:

A la fin de la guerre entre l’Europe et l’Asie, cette dernière se voit payer les conséquences des batailles chimiques et technologiques dont elle a abusé afin de remporter la victoire.

La population entière est menacée par des maladies, virus, mutations en tout genre. Jusqu’au jour où un célèbre chercheur affirme pouvoir cloner et dupliquer n’importe quel organe sans effet de rejet par le corps humain grâce à une nouvelle cellule. La cellule développée secrètement, du nom de Néocyte, va alors remporter un vif succès, mais révéler un inconvénient majeur: en plus de soigner les vivants, elle peut ressusciter les morts, immédiatement massacrés par des unités militaires. Seul un groupe survit, bien décidé à se venger.

J’avais déjà vu ce film quelques temps après sa sortie, en 2005, mais mon esprit l’avait totalement occulté. On se demande comment il a pu.

C’est en revoyant le Grand Méchant de l’histoire, ci dessous:

So much swag inside this pic. 

C’est donc, disais-je, en revoyant ce visage respirant la joie de vivre et l’allégresse que je me suis remémoré le film. Il faut tout de même avouer qu’on peut difficilement oublier éternellement un look pareil.

A l’époque de mon premier visionnage, je n’en avais donc pas retiré grand chose je suppose. Quant au second visionnage, vous pourrez en juger par vous même en suivant le lien que j’ai mis en début d’article.

Bien, passons maintenant à la review en elle-même, suite à ce 3e visionnage.

Un des plans du début du film, superbe.

On remarquera quasiment de suite que le film est très fortement marqué par les différentes guerres ayant impliqué le Japon entre 1937 et 1945, je pense notamment à la guerre Sino-japonaise (instant culture, ici) et à la seconde guerre mondiale.

Ce fait est d’ailleurs clairement explicité dans une scène au milieu du film, je ne m’étendrais donc pas trop là dessus afin de ne pas trop spoiler, je vous laisse découvrir.

Mais bien avant cela, vous en verrez les signes avant-coureurs, dans des « détails » plus qu’évidents, notamment les inscriptions en russes relativement présentes en début de film (cf la photo ci dessus, par exemple) mais aussi l’évocation du nazisme, ici:

Joli petit pied à terre. Par contre, la déco, je ne suis pas convaincue… . 

Oui, c’est bien Mossieur Joie et Allégresse, méchant de service, dans son superbe QG. On remarquera la réinterprétation très subtile de la Zvastika.

Si tu ne comprends pas le message, pose-toi les bonnes questions.

Au delà de ça, il y a une foultitude d’autres références, qu’il serait hasardeux de lister. Mais j’en retiendrais une, celle à Frankenstein, qui est évidente aussi, notamment par l’aspect « couturé » des humanoides ressuscités, mais aussi par le rejet qu’ils inspirent aux humains, qui tentent de les détruire.

Ah bah oui, les combats de boue, ça salit, c’est sûr… 

Pour ce qui est de la forme, il faut savoir que ce film, qui emprunte énormément au steampunk, visuellement parlant, a été tourné en très grande partie sur fond vert. le numérique y est donc omniprésent notamment en ce qui concerne les décors. De ce point de vue, je pense que c’est plutôt réussi, et certaines scènes sont tout bonnement envoûtantes et prenantes. Les effets spéciaux sont relativement bons (n’oublions pas que ce film a déjà plus de 10 ans), et les décors superbes pour la plupart.

Et surtout, chaque scène a sa propre ambiance, son propre « visuel »:

La famille? De la couleur, de la lumière… une ambiance qui renvoie un certain bien être.

La guerre? Du noir, du blanc, du gris, beaucoup de grain dans l’image.

Des tons sépias, surannés pour les scènes politiques.

Un ciel bleu qui s’emplit de nuages noirs à l’annonce d’un décès…

Plus encore, c’est une bande originale absolument magnifique qui accompagne l’intrigue, qui marque l’ambiance de chaque scène, peut être encore plus que ne le font les images.

Pour l’écouter intégralement (ce que je vous recommande chaudement), c’est [ICI]

Mais ce film a aussi un GROS souci et pas des moindres.

Imaginez: vous êtes dans le film, tout se passe bien, les bases sont posées, bref, vous passez un bon moment. Et là, d’un coup, le drame. Le Chaos. Le bouleversement total.

Les humanoides, menés encore et toujours par Mossieur « Jetirelagueule » le peroxydé, lèvent une armée de robots pour aller kicker le fondement des humains.

Casshern et Blondinet se retrouvent donc face à face pour une battle, en toute logique.

Il faut savoir que, tout de même, Casshern, c’est le héros ultra Badass qui vous défonce à lui tout seul  une armée de bots 2 fois plus grands que lui, le tout en les coupant en deux du tranchant de la main. Fingers in the nose, et sans un cheveu qui bouge. Mais qui va faire un malaise quand blondinet va lui coller une droite. NORMAL.

C’est à partir de là que le film part dans tous les sens. Et que je perds le fil…

On a droit, à ce point du film, à tout et rien en même temps… ça se bat, ça cause des heures, ça se bat des heures en causant, ça cause des heures en se battant, ça s’aime puis se déchire la seconde qui suit… BREF on ne sait plus très bien ce qui se passe.

Non vraiment, j’ai cessé d’essayer de comprendre ce qui se passait à un moment tellement c’était devenu… Conceptuel. (Le vrai mot, en fait, c’est What the fuck).

YOLOOOOOO!!!

Cela dit, Casshern n’est pas mauvais en soi loin s’en faut. Il reste tout de même le tout premier film de Kazuaki Kiriya, et pour un premier essai, c’était très ambitieux, et assez réussi.

Comme je l’ai dit, visuellement, il y a clairement un gros travail de recherche esthétique, même si cela finit par devenir « trop » passé la scène de duel entre Casshern et son ennemi principal.

Idem pour l’histoire, qui malheureusement se perd en route, quitte à en devenir incompréhensible, et qui n’en finit pas de durer. Le film dure 2h20 quand même. C’est long.

Pour conclure, je vous le conseillerais malgré tout, ne serait-ce que pour son aspect esthétique, et son OST qui est véritablement superbe. Et aussi parce que l’idée de départ était bonne, et qu’en terme de tout premier film, on a vu largement pire.

En bonus, le trailer:

Voilà les gens! J’espère que cette petite review vous aura plu.

Le prochain article sera, normalement, le premier « Dossier du mois » arrivera très vite.

A très bientôt!

Satsuki 

[Review d’anime] K-On!

Chers les gens.

Vous en rêviez nuits et jours, l’attendiez fébrilement, et je suis même sûre que vous en aviez perdu l’appétit, mais ENFIN! Le voici le voilà: le premier VRAI article du blog.

*Applaudissement de la foule en délire, champagne, cotillons, pom pom girl, toussah toussah* 

 

Et Maintenant, place à la review!

  

K-On! (de « Keiongaku »: « Musique soft/pop ») est à la base un manga écrit et illustré par Kakifly (qui a aussi participé aux illustrations des mangas Kanamemo et Yuyushiki), édité pour la première fois au Japon en 2007. Le manga sortira en 2010 en France, aux éditions Kazé.

Il fut adapté en anime par Kyoto Animation en 2009 pour la première saison, et en 2010 pour la seconde saison. Un OAV sortira en 2011.

L’histoire:

Yui Hirasawa, Ritsu Tainaka et sa meilleure amie Mio Akiyama entrent en classe de seconde au lycée Sakuragoaka.

Ritsu et Mio, forcée par son acolyte de toujours, intègrent le club de musique douce (comprendre « musique pop« ). Malheureusement, elles en sont les seules membres en ce début d’année, et le club menace de fermer ses portes s’il ne compte pas un minimum de 4 membres. Ritsu , autoproclamée « présidente » du club réussira à recruter Tsumugi Kotobuki, qui se destinait d’abord au club de chorale, puis la maladroite Yui Hirasawa, un peu inscrite au hasard, qui finira par apprendre la guitare avec le soutien de ses 3 amies. Ritsu sera à la batterie, Mio à la basse, et Tsumugi (Mugi pour les intimes) aux claviers.

Quelques temps plus tard, Azusa Nakano, bientôt rebaptisée Asunyan par Yui, intégrera le club, et donc le groupe, en tant que guitariste rythmique.

Nous verrons donc l’évolution de leur groupe, « Ho-kago teatime« , qui porte d’ailleurs plutôt bien son nom, pendant leurs années lycée, mais aussi la vie de chacune des protagonistes, les liens qui se tissent entre elles.

L’OAV les mettra en scène lors de leur voyage de fin d’année à Londres, juste avant de partir pour l’université.

A savoir:

K-On!  a non seulement connu le succès avec les mangas et l’anime, mais aussi au niveau musical.

Plusieurs disques, interprétés par les « seyuus » (doubleuses) de l’anime, ont déjà été commercialisés, comprenant entre autres les bandes originales de l’anime et de l’OAV, mais aussi des singles inédits  dédiés aux différents personnages. Certains de ces disques sont même certifiés disques d’or.

Plus encore, ce sont des concerts qui ont été donnés et qui furent eux aussi un énorme succès, les seyuus reprenant là encore le rôle de leur personnage respectif dans l’anime.

Voici une petite vidéo pour vous donner une idée de l’ampleur du phénomène:

K-on! live: « No thank you »
Dans l’ancienne version de cet article, sur l’ancien blog, j’avais pu partager le lien vers les 3h de concert du groupe… Malheureusement, la vidéo a été supprimée depuis. Mais en quelques recherches sur Youtube (ou ailleurs! ^^), vous trouverez facilement d’autres vidéos.

 

 

                            

Comme dit plus haut, K-On!  est un de mes animes favoris, un de ceux dont je ne me lasse pas, avec Tamako Market et Lucky Star, tout deux issus aussi des studios « Kyoto Animation ».

J’ai certain des singles dans mon lecteur mp3, j’ai vu et revu les deux saisons et l’OAV, et rien à faire, je ne m’en lasse pas.

Ce que j’aime dans cet anime?

  • C’est drôle et mignon, d’abord. Ensuite, la fraicheur du contenu, de l’histoire, la musique , et SURTOUT les tea times! Oui, parce que les scènes de répétitions, dans K-On! restent relativement anecdotiques comparé à la pause goûter quotidienne du club, qui elle fait partie intégrante de l’anime. Limite si on ne s’étonne pas de les voir répéter, finalement, tant on a pris l’habitude de les voir prendre le thé et oublier pourquoi le club avait été sauvé, à la base.Mais ça fait partie du charme, à mon sens, et c’est aussi pour cela que j’adore cet anime: l’heure du thé, c’est HYPER important. Manger des gâteaux aussi.
  • Parlons maintenant « musique », car c’est tout de même le point central de K-On!
    Déjà, contrairement à d’autres animes « musicaux » (principalement des animes d’Idols, j’avoue…) que j’ai pu voir, le style est facilement reconnaissable: on a de la Jpop, voir du Jrock pour certains titres. Le tout plutôt pas mal composé et arrangé, et qui se retient bien.
    Je comprends sincèrement le succès de la BO de l’anime, celle-ci aurait pu parfaitement avoir le même succès si l’anime n’avait pas existé.
  • Un autre point que j’apprécie aussi, ce sont les lives. Je trouve que ça apporte à l’univers de K-On! une autre dimension: donner vie aux personnages par le biais de la musique et des concerts, c’est un peu continuer à suivre leurs aventures dans la vraie vie, continuer de voir leur évolution après les années lycée, s’imaginer ce qu’aurait pu devenir leur groupe « en vrai ». Je trouve l’idée très chouette, de faire en sorte que la magie de l’anime continue IRL.

Et voilà pour cette première review qui, je l’espère, vous aura plu.

Edit: j’ai un peu rallongé mon avis, l’article me paraissait un peu trop court, et mon avis personnel trop peu développé. Ayant publié cette critique le 13 novembre 2015, j’avoue qu’il avait été un peu difficile de bien trouver tous les mots ce jour-là, je m’en excuse.

N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire, j’y répondrais avec plaisir!

A bientôt pour la prochaine review,

Des poutoux!

Satsuki 

     

Et une dernière photo pour la route ^^ (par Summerstargirl sur Deviant-art) 

Organisation du blog

Cher les gens,

Un petit article aujourd’hui pour vous expliquer un peu les projets que j’ai pour le blog ^^

Je pensais logiquement poster un premier « vrai article » à base de critique d’anime, ou par une recette que j’ai pu récemment pu tester. Mais deux problèmes se sont posés:

-Je et moi-même n’avons toujours pas réussi à nous mettre d’accord sur le premier anime à vous présenter…

-J’ai bien testé une recette nippone récemment, voire un repas complet. Oui mais je n’ai absolument rien pris en photo pour vous montrer le résultat. Ahah.

Cela étant, j’ai donc décidé de vous présenter les diverses chroniques prévues régulièrement sur le blog ^^

-Bien sûr, vous pourrez y retrouver, comme dit dans mon post de présentation, des critiques d’animes,  de films asiatiques, de recettes nippones, etc. J’y rajouterais probablement aussi, de temps à autres, des articles sur les traditions japonaises. Je suis en train d’y réfléchir, de chercher des sujets, de voir comment les traiter, sous quels formats (posts réguliers, dossiers mensuels, etc…)

-Je pense aussi mettre en place un « moment vintage » régulier, qui aura pour but de faire (re)découvrir un anime, un manga, un film ou tout simplement un objet (notamment des jouets) purement nippon, et tout droit sortis des décennies précédentes ^^

Je pense vous en proposer un par quinzaine, pour commencer ^^

-Un autre projet, plus conséquent celui-ci: mettre en place une grosse chronique mensuelle, sur un sujet précis. Comme dit plus haut, il n’est pas impossible que je me serve de ce format là pour évoquer des sujets concernant la culture japonaise, ou asiatique plus généralement. J’ai déjà quelques idées de sujet, il me reste à voir comment j’aborde tout ceci ^^

Pour ce qui est des posts plus « réguliers », comme les critiques, les recettes ou autres présentations de nouveautés, je vais essayer de vous en proposer au moins un par semaine, si le temps me le permet.

En bref, je suis encore en phase d’organisation, de mise en place afin de vous proposer des choses qui, je l’espère, vous plairons autant qu’à moi ^^

En attendant, je vous souhaite à toutes et tous un bon premier Avril!

A très bientôt sur le blog,

Satsuki 

 

Bienvenue!

Bonjour à toutes et tous!

Et bienvenue sur mon tout nouveau blog, consacrée à la culture nippone!

Pour commencer, une petite présentation de celle qui vous accueille ici bas :

Je suis Satsuki, nantaise et grande passionnée de culture nippone et d’animes et mangas depuis pas mal d’année déjà.

Mais développons un peu plus. Oui parce que « culture nippone », ça reste vaste, tout de même!

Dans mes centres d’intérêt, on peut trouver, (hormis les animes):

-le cosplay, que je ne pratique pas encore véritablement, mais j’y travaille! J’ai d’ailleurs plusieurs cosplays en prévision, dont mes deux personnages favoris: Megurine Luka et Super Sonico ( ❤ )

-la collection de BJD et Pinky street, que je ne collectionne plus que de loin en loin… Mais que j’aime toujours autant. Et d’une manière générale, je collectionne tout ce qui peut être kawaii et qui passe à portée de ma main.

-Super Sonico!!! Mon personnage favori ❤ Malheureusement trop peu connue en France, semble-t-il…

-Vocaloid, que j’aime écouter assez régulièrement. Mes préférées? Megurine Luka et Ia, pour le moment. J’aime assez Aoki Lapiz aussi, dans son style.

-La cuisine japonaise, que je découvre depuis peu en tant que cuisinière. Attendez-vous donc à retrouver parfois quelques recettes ^^

-Le dessin, surtout « Chibi », qu’il m’arrive de pratiquer lorsque j’ai un peu de temps (ce qui n’est pas arrivé depuis un très long moment j’avoue)

-Les films d’horreur/fantastique asiatiques *_*

Mais aussi la mode japonaise, Hello Kitty, les traditions, l’apprentissage de la langue…  Bref, je ratisse large! ^_^

Et ensuite, que trouverez vous ici?

Pour commencer, des revues sur les animes et films asiatiques que j’ai pu voir.

J’ai déjà une longues listes de revues prévues pour ce blog, mais n’hésitez pas à me demander une revues sur une série ou un film précis, je me ferais un plaisir de le faire aussi vite que possible.

Je pense aussi partager parfois mes recettes (réussies ou ratées. Même pas peur! xD ), peut-être quelques dessins, voire des photos de mes cosplays. Mes coups de coeurs, mes envies, mes découvertes, toujours concernant la culture nippone.

Le but étant de partager tout cela avec vous, n’hésitez surtout pas à me contacter ou à commenter mes publications pour me dire ce que vous aimeriez voir sur ce blog.

(Et désolée pour l’allure du blog… Il sera mieux habillé d’ici peu, promis! ^^ )

A très bientôt sur le blog!

Satsuki 

Et pour bien poser le décor… Super Sonico ❤